Présentation de Venturi

« Aventure ». C’est pour rappeler ce terme, que quatre anciens salariés de la société Heuliez baptisent, en 1984, leur première maquette « Ventury ». La marque prend finalement le nom « Venturi », pour rappeler l’effet Venturi, et jouir d’un consonance italienne.

 

En 1986 au mondial de Paris, la première Venturi est présentée. Il s’agit d’un prototype deux places, de 850kg, propulsé par le 2L Volkswagen de la célèbre Golf GTI. Dans les années 90, la marque prend le virage de la course automobile, en créant notamment le « Venturi Gentlemen Drivers Trophy », mais également en courant en Formule 1 et aux 24H du Mans.

 

C’est en Avril 2000 que Gildo Pallanca Pastor rachète l’entreprise qui connaît des difficultés. Il apportera sa vision avant-gardiste à la marque et à ses futurs modèles. Quatre ans après son arrivée, Venturi marque l’histoire de l’automobile, avec « Fetish », le premier concept sportif 100% électrique. Un succès fulgurant. En effet, les performances, le design et la finition impressionnent.

Venturi s’imprègne d’une vision avant-gardiste et responsable, et fait de la mobilité électrique sa spécialité. Le constructeur monégasque fournit en 2007 250 véhicules électriques à La Poste (Citroën Berlingo powered by Venturi).

 

Le constructeur acquiert très vite le leadership, et se lance dans la conquête de records : endurance tout d’abord, avec des distances inimaginables (Shangai-Paris 14900 km en 2010, et Nairobi-Johannesburg 5800km en 2012), le tout sans assistance. Vitesse ensuite, avec les Venturi Buckeye Bullet I, II et III. Le record établi en 2010 s’élève à 515 km/h, et une nouvelle tentative doit avoir lieu dans les semaines à venir.

 

Venturi joue sur beaucoup de tableaux, et crée, avec Leonardo DiCaprio son écurie de Formula E baptisée Venturi Grand Prix. La monoplace sera pilotée cette saison par Stéphane Sarrazin et Mike Conway.

 

Le SIAM tenait absolument à compter Venturi parmi ses partenaires. Le constructeur du Rocher incarne les valeurs de prestige, d’innovation, de performance et de respect de l’environnement. Venturi démontre chaque jour que la performance et l’environnement peuvent faire bon ménage.

 

Rendez-vous le 16 février à Monaco…

 

 

Bonne route.

 

Présentation de Michelin

Michelin accompagne ses clients dans leurs déplacements quotidiens et agit dès aujourd’hui pour la mobilité de demain en favorisant, partout dans le monde, une mobilité plus sûre, plus efficace et plus respectueuse de l’environnement. Michelin réaffirmera notamment ses 4 engagements en faveur de la mobilité durable à l’occasion du Salon International Automobile de Monaco :

  • Innover pour des performances qui durent du premier au dernier kilomètre
  • Faire de l’efficacité énergétique une priorité
  • Réinventer la compétition de demain
  • Fédérer les acteurs de la mobilité durable

Guidé par sa raison d’être, le groupe Michelin entend donc mettre sa capacité d’innovation au service de produits et services qui favorisent une mobilité durable tout en construisant des partenariats avec des acteurs, privés et publics, pour imaginer la mobilité de demain.

Le premier Salon International de l’Automobile de Monaco et le groupe Michelin s’associent pour montrer aux professionnels du secteur de l’automobile, mais aussi au grand public, que croissance de la mobilité et développement durable vont de pair, notamment grâce à l’innovation.

Michelin a pour ambition d’améliorer la mobilité de ses clients, durablement. Leader dans le secteur des pneumatiques, Michelin conçoit, fabrique et distribue les pneumatiques les plus adaptés à leurs besoins et à leurs usages ainsi que des services et des solutions pour améliorer l’efficacité de la mobilité. Michelin propose également des offres qui font vivre à ses clients des moments uniques au cours de leurs voyages et de leurs déplacements. Michelin développe aussi des matériaux de haute technologie destinés aux industriels de la mobilité. Basé à Clermont-Ferrand, Michelin est présent dans 171 pays, emploie 111 700 personnes et exploite 68 usines dans 17 pays qui ensemble ont produit 184 millions de pneumatiques en 2015 (www.michelin.com)

 

Contact : Service de Presse Michelin: +33 (0) 145 66 22 22

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Le 13 juillet dernier, le groupe automobile français a signé le renouvellement de ce laboratoire basé sur le campus de l’Université d’Aix-Marseille. Cette entité réunit scientifiques et chercheurs qui étudient l’interaction entre l’homme et le véhicule, d’un point de vue cognitif et perceptif. Le lab ne se limite pas à cet aspect là, il se penche également sur l’invention de nouveaux systèmes de conduite comme la conduite autonome, la création des véhicules de demain via des prototypes ou encore en poussant les avancées technologiques, avec la simulation par la réalité virtuelle.
Avec ce renouvellement, PSA va encore plus loin en misant sur l’élargissement de l’Open Lab, qui développe la mise en réseau de l’ensemble des scientifiques. Le programme de cette structure s’articule autour de trois axes : la perception multi-sensorielle, l’immersion et les aides à la conduite et composants automobiles.
Une belle façon de relever les défis de la voiture de demain, que vous pourrez retrouver au prochain SIAM 2017, qui se tiendra à Monaco, du 16 au 19 février prochain.

La voiture volante, du rêve à la réalité ?

De Blade Runner au Cinquième élément, en passant par Retour vers le futur, le cinéma n’a pas manqué de nous en mettre plein la vue avec des engins de haut vol. Figurez-vous qu’Airbus va peut-être bien réaliser ce rêve impossible : créer des véhicules volants. Tom Enders, le PDG d’Airbus n’y va pas par quatre chemins pour donner son point de vue sur les transports de demain : “Ce n’est pas si fou d’imaginer qu’un jour nos mégalopoles auront des voitures volantes. Dans un futur pas si lointain, nous utiliserons nos téléphones pour réserver des taxis volants entièrement autonomes qui nous déposeront devant notre porte d’entrée”. Comme l’indique son magazine interne Forum, la firme européenne planche sur trois projets.

Le premier répond au nom de code : Vahana. Ce drone-véhicule monoplace autonome pourrait bien d’ici 10 ans permettre à chacun de se déplacer via son smartphone. D’ici-là, ce Uber 3.0 doit lever certaines barrières technologiques comme l’autonomie de conduite dans les airs et le coût faramineux, ce qui n’est pas une mince affaire. Premiers essais prévus, à l’horizon fin 2017.
Raison pour laquelle, les forces vives d’Airbus développent conjointement en Allemagne et en France, un deuxième projet baptisé tout simplement CityAirbus. Cette plate-forme électrique a l’apparence d’un drone à hélices dirigé par un professionnel et amené à être totalement autonome. Dans un premier temps, elle est destinée à transporter plusieurs passagers pour des liaisons aéroport-centre-ville avant d’être étendu aux trajets intra-urbains et péri-urbains. Skyways est le troisième projet de l’avionneur. Il transportera non pas des personnes mais des objets dans les derniers kilomètres de livraison. En février 2016, Airbus Helicopters et la Direction singapourienne de l’aviation civil ont signé un protocole d’accord pour faire des tests grandeur nature à Singapour, avec une expérimentation programmée mi-2017. “Le but de ce projet est d’évaluer l’efficacité économique d’un tel système de transport et de fournir une preuve tangible aux autorités et au grand public que les drones commerciaux peuvent fonctionner en toute sécurité dans des zones urbaines”.
À l’heure où la révolution des transports est en marche, Airbus montre qu’il a une grande carte à jouer.

Présentation de la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco

Sur les traces de son arrière grand-père le Prince Albert Ier de Monaco, qui réalisa une expédition en 1906 dans des régions inconnues du Spitzberg, le Prince Albert II de Monaco est parti à son tour 100 ans après, en Arctique. Ce voyage avait pour objectif la mesure des effets du réchauffement climatique sur la banquise. C’est suite à cette expédition qu’il décida de créer une fondation engagée pour la protection de l’environnement.

Ainsi naissait la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco.

Ses missions sont claires :

• Participer à la sensibilisation des populations et des pouvoirs publics aux effets des activités humaines sur l’environnement
• Promouvoir les initiatives innovantes, et les comportements en faveur de l’écologie
• Créer des partenariats pour la conduite des projets s’inscrivant dans sa ligne d’engagement

« J’ai décidé de créer une Fondation dédiée à la protection de l’environnement et au développement durable (…). Il s’agit d’un défi planétaire commun qui demande des actions urgentes et concrètes, en réponse à trois grands enjeux environnementaux : le changement climatique, la biodiversité et l’eau. »
S.A.S le Prince Albert II de Monaco

C’est donc tout naturellement que la fondation a tenu à devenir partenaire du Salon International de l’Automobile de Monaco. Le SIAM partage en effet les valeurs de la Fondation, en se voulant acteur de la mobilité de demain, respectueuse de l’environnement.
Un salon engagé, vitrine des nouvelles technologies et des innovations en matière d’automobile et de mobilité au sens général, installé sur le rocher, temple de l’automobile.

Rendez-vous le 16 Février 2017 pour l’ouverture de la première édition du SIAM.

Bonne route.