EDF s’installe à Monaco pour parler de la mobilité de demain

Le groupe EDF vous accueille sur son stand de 100 m² pendant toute la durée du salon de l’automobile de Monaco. Ce salon sera l’occasion de vous présenter les solutions du plus grand énergéticien français en faveur de mobilité électrique et plus largement de la transition énergétique.

Le stand d’EDF sera scénarisé en deux espaces : un espace de 50 m² qui prendra la forme d’une maison connectée et un espace extérieur de 50 m², garage et jardin, sur lequel vous seront présentées les possibilités de recharge pour véhicules électriques.

Deux temps forts marqueront la présence d’EDF et de ses filiales de spécialités, Sodetrel, spécialiste de la mobilité électrique et Sowee engagé dans la maison connectée : une keynote et une table ronde.

 

Retrouvez-nous pour le keynote d’EDF le vendredi 17 février, de 10h à 10h30 au Grimaldi Forum ! Au programme, nous discuterons de la mobilité électrique et de l’engagement du groupe EDF pour ces questions de mobilité durable. Cette keynote se fera en présence de :

Isabel MONTELESCAUT – Chef de Département Mobilité Electrique d’EDF à la Direction Collectivités
Marie ALLIBERT – Directrice de la Communication et de la Relation Client de Sodetrel
Guillaume VILLETTE – Chef de Projet Services Innovants de Sowee

 

Egalement, nous vous proposons d’assister à une table ronde le vendredi 17 février, de 15h30 à 16h30, toujours au Grimaldi Forum. Ce temps de discussion sera pour nous l’occasion de vous présenter notre nouvelle solution de recharge pour les copropriétés. Lionel Cottu, journaliste, animera cette table ronde qui accueillera :

Marie ALLIBERT – Directrice de la communication et de la relation client de Sodetrel
Vincent GUICHERD – EV Charging Services Manager Renault EV Sales & Marketing Global Division
Sébastien GRAS – Administrateur SynerCiel

 

Pour aller plus loin…

Téléchargez le numéro spécial “Pour une mobilité électrique” du Magazine EDF Collectivités et retrouvez-nous sur notre compte Twitter EDF_entreprises !
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Bluebus, bus électrique du Groupe Bolloré, partenaire du 1er Salon International de l’Automobile de Monaco (SIAM)

A compter de ce jour et jusqu’au 19 février 2017, la Principauté de Monaco accueillera le 1er Salon International de l’Automobile à ciel ouvert. Inscrit dans une démarche de développement durable et responsable, le SIAM s’est associé au Groupe Bolloré afin de mettre des navettes Bluebus 6 mètres à disposition des visiteurs. Ce partenariat va ainsi contribuer à la maîtrise de l’impact environnemental du salon, en lien avec sa politique RSE.

Les 3 Bluebus, disponibles sur toute la durée de l’événement, permettent ainsi aux 100 000 visiteurs attendus de relier les différents espaces du salon entre 10h et 19h.

« Nous sommes très heureux de compter sur le Groupe Bolloré comme partenaire du SIAM, les navettes Bluebus auront un rôle essentiel, celui de fil conducteur qui conduira les visiteurs d’un stand à l’autre et contribuera ainsi à l’harmonie du salon », souligne Nicolas Hesse, Directeur Général d’Expo Monaco.

Design & ergonomique, le Bluebus 6 mètres est également exposé sur le salon quai Albert 1er. Equipé de batteries LMP®, (Lithium Métal Polymère), technologie unique du Groupe Bolloré, il possède une autonomie de 120 km. Les caractéristiques du Bluebus et de sa technologie embarquée, qui permettent l’implantation des batteries sur le toit, améliorent la sécurité du véhicule et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite grâce à un plancher plat et bas. Convivial tout en étant spacieux et lumineux, il peut accueillir une vingtaine de personnes.

« Nous sommes heureux de permettre aux visiteurs du SIAM de vivre une expérience nouvelle, en mettant à leur disposition un moyen de transport électrique, le Bluebus, facilitant les déplacements sur le salon et en lien direct avec la volonté des organisateurs de déployer une politique RSE », précise Marie Bolloré, Directrice Générale des applications mobilité électrique Blue Solutions. « Présents en France et à l’international, les 140 Bluebus en circulation, et leur technologie LMP®, ont séduit de nombreuses collectivités et entreprises. Ils permettent en effet de répondre aux enjeux de la transition énergétique, devenus une priorité pour les Etats, les villes et les citoyens ».

A propos de Blue Solutions :

Cotée en Bourse depuis le 30 octobre 2013, Blue Solutions est la société qui regroupe les activités de stockage d’électricité développées par le Groupe Bolloré. En diversifiant son activité historique de producteur de papiers et de films plastiques ultrafins, le Groupe Bolloré est devenu producteur de composants électriques complets pour condensateurs, jusqu’à détenir plus d’un tiers du marché mondial. À partir de cette expertise et après 20 ans de R&D, le Groupe a mis au point des batteries et solutions de stockage d’électricité qui reposent sur une technologie unique, la batterie LMP® (Lithium Métal Polymère) ainsi que sur la technologie des supercapacités. Ces batteries sont utilisées dans des applications mobiles (véhicules électriques), mais aussi dans des applications stationnaires (stockage d’électricité pour les particuliers, les entreprises, les collectivités…), développées et commercialisées par d’autres entités du Groupe réunies au sein de Blue Applications, qui connaissent, depuis 2011, un développement rapide sur tous les continents.

www.blue-solutions.com

Contacts presse :

Blue Solutions / Bluebus: Laëtitia Févry / laetitia.fevry@blue-solutions.com / 06 25 64 15 07

Expo Monaco: Ekaterina Guseva / e.guseva@salonautomonaco.com / 06 71 37 91 92

EDF, acteur majeur de la transition énergétique

Le groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l’énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 37,6 millions de clients, dont 27,8 millions en France. Il a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé de 75 milliards d’euros dont 47,2% hors de France. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.

EDF et ses filiales :

Acteurs majeurs des services énergétiques

Le groupe EDF met ses expertises de la transition énergétique au service des entreprises, des clients particuliers, des collectivités locales, des aménageurs pour les accompagner dans leurs projets énergétiques et dans leur effort de développement économique et social.

Pour leurs clients, EDF et ses filiales de spécialité se mobilisent et s’engagent à faire émerger et à promouvoir des solutions énergétiques durables et des initiatives innovantes en réponse à leurs besoins.
Leurs offres respectives s’appliquent à tous les domaines de la transition énergétique : mobilité électrique, production d’énergie renouvelable locale, valorisation énergétique des déchets, performance énergétique des bâtiments, éclairages urbain et intérieur… et permet de développer des réponses locales, sur mesure, au plus près de ses clients.

Acteurs pour une mobilité électrique

EDF mobilise une expertise reconnue autour de la mobilité électrique, pour développer ses usages au cœur des territoires.

EDF accompagne ainsi l’ensemble de ses clients collectivités, entreprises et particuliers vers des modes de mobilité confortables, moins bruyants et limitant les émissions de CO2 .

Par ailleurs la filiale Sodetrel est présente dans de nombreux projets d’installation et de gestion de bornes de recharge pour véhicules électriques : aussi bien en milieu urbain, que sur les autoroutes, dans les parkings d’entreprises ou en habitat collectif

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Vive les énergies nouvelles

Bien malin qui pourra dire avec quel carburant rouleront les voitures de demain. Dans la lignée des accords de Paris avec la Cop 21, les constructeurs ont de la suite dans les idées pour s’affranchir des énergies fossiles. L’électrique a une longueur d’avance, mais les autres énergies n’ont pas dit leur dernier mot, loin de là.

L’hybride et l’électrique tiennent le haut du pavé.
Force est de constater que l’hybride ou l’électrique ont une longueur d’avance. Toutes les grandes marques sont branchées sur courant alternatif. Toyota a même créé une marque alter-ego Lexus pour développer ses véhicules hybrides et électriques. Longtemps vue avec défiance par les consommateurs, la marque japonaise se taille la part du lion dans cette catégorie. Toyota représente plus de la moitié des véhicules hybrides et électriques vendues en France. Mais les autres marques automobiles lui emboitent le pas en développant des nouveaux véhicules avec la Nissan Leaf, la Smart Four Two, le Blue Car Bolloré ou encore la Volkswagen e-up. Renault a développé Zoé et ses 400 km d’autonomie. La Fetish de Venturi ou la Model S de Tesla franchissent même les 200 km/h. Une prouesse à souligner. Longtemps montrée du doigt pour leur faible autonomie et vitesse limitée, l’hybride et l’électrique sont en train de gagner leur pari.

 

L’hydrogène, un challenger qui revient dans la course.
Pendant longtemps, les voitures à pile à hydrogène était une vue de l’esprit. C’est sans compter la volonté politique en Europe. L’Union européenne et les grands fabricants automobiles mettent en place les infrastructures d’approvisionnement nécessaires, via le projet Phaedrus. En Allemagne, c’est plus de 100 stations-services qui seront équipées d’une station de distribution d’hydrogène, d’ici 2018. L’objectif pour 2023 sera d’atteindre les 400 stations d’approvisionnement. En France, l’ambition est de compter également 100 stations d’ici 2018. L’hydrogène possède bon nombre d’avantage : l’autonomie est plus de 600 km, un plein s’effectue en 3 minutes, les bornes d’approvisionnement sont 20 fois moins onéreuses. En plus, ces véhicules n’émettent que de la vapeur d’eau ! Les constructeurs asiatiques ont un temps d’avance avec les Hyundai Tucson FCEV, Honda Clarity et autres Toyota Mirai déjà commercialisés. Côté européen, les marques se concentrés sur le 100% électrique. Il faudra attendre pour voir des véhicules à pile à hydrogène sortir des ateliers : GLC Mercedes (2017), BMW (2020), Audi A7 h-tron Quattro (prochainement).

Le solaire, une utopie ?

Le solaire a gagné le toit des maisons. Mais, pour voir des véhicules de série roulant à l’énergie solaire, la route est encore longue. Aujourd’hui, la plupart des véhicules solaires sont des prototypes électriques présentés lors de salon automobile ou autres évènements. Durant la Cop 22, Ericsson a dévoilé Stella Lux, une voiture électrique entièrement alimentée par de l’énergie solaire. Elle a été développée par Solar Team Eindhoven peut rouler jusqu’à 300 km par jour en été, 50 km par jour en hiver. C’est une voiture à énergie positive : elle consomme moins d’énergie qu’elle produit. Ainsi, le surplus d’énergie peut être remis dans le circuit et alimenter une maison. Dans deux ans, la Sion électrique sera disponible après avoir fait l’objet d’une campagne de crowdfounding. Dotée de 6 places, elle récupère 30 km d’autonomie par jour avec ses panneaux photovoltaïques et peut rouler 250 km avant de faire un plein. A partir de 12 000 Euros, le rêve électrique est possible. Les premières livraisons en Europe et aux Etats-Unis sont attendus dans le courant de 2018. Le futur est marche mais avec quelle énergie ?

 

Les énergies nouvelles entrent en course

Du 12 au 16 octobre 2016, un rallye d’un nouveau genre aura pour cadre la Principauté : le premier e-rallye de Monaco. Cette course, pionnière en la matière, n’est pas sans rappeler le premier rallye de Monte-Carlo de 1911, où des coureurs téméraires avaient entrepris de relier Paris à Monaco par voie routière. Ici, le défi est de taille, il s’agira de prouver que l’on peut avec des voitures propres parcourir les 1000 kilomètres séparant Fontainebleau et Monaco.

Un parcours inédit du combattant.
Il y aura 3 étapes : Fontainebleau-Alès, Alès-Monaco, Monaco-Monaco. Chaque étape sera parsemée de parsemées de zones de régularité. A Alès, par exemple, une épreuve aura pour décor, le circuit « Asphalte » du Pôle Mécanique de la ville. Les concurrents devront, une fois leur tour de reconnaissance réalisé, établir un tour à une vitesse moyenne tirée au sort avant le départ. Ce même temps, ils devront l’égaler lors de leur troisième boucle. Sinon, ils obtiendront des pénalités. La deuxième étape est un itinéraire libre, avec trois épreuves de régularité au programme, entre Fontvieille et Eyguières, Manosque et Montmeyan, puis Régusse et Draguignan.

Monaco, un final en apothéose.
L’arrivée de cette deuxième étape sera Monaco, le 15 octobre à partir de 12h. Mais la course est loin d’être terminée, une troisième étape Monaco-Monaco commencera à 20h30 avec 3 zones de régularité : Monti / Lucéram, Lucéram / Moulinet, Moulinet / Sospel. Une étape qui n’est pas sans rappeler la fameuse Nuit du Turini qui fait la légende du rallye de Monte-Carlo.

Électricité, hydrogène et autres énergies…
35 équipages avec des véhicules électriques, à hydrogène ou mixtes (électrique + hydrogène) seront au départ pour se disputer la victoire de cette première édition. Les plus grandes marques de véhicules électriques seront au-rendez-vous : Renault Zoé, Nissan Leaf, Kia Soul, la BMW i3, la Tesla Roadster et la Tesla S. 6 véhicules roulant à l’hydrogène seront présents : Toyota Mirai, Renault Kangoo transformés par Symbio FCell. Comme un symbole, d’après le règlement, de nouvelles catégories de voitures pourraient entrer dans la course. Demain, des véhicules solaires ou à air comprimé pour l’e-rallye de Monaco ?

Plus d’info sur https://acm.mc/e-rallye/edition-2016-erally/presentation/

Présentation de Venturi

« Aventure ». C’est pour rappeler ce terme, que quatre anciens salariés de la société Heuliez baptisent, en 1984, leur première maquette « Ventury ». La marque prend finalement le nom « Venturi », pour rappeler l’effet Venturi, et jouir d’un consonance italienne.

 

En 1986 au mondial de Paris, la première Venturi est présentée. Il s’agit d’un prototype deux places, de 850kg, propulsé par le 2L Volkswagen de la célèbre Golf GTI. Dans les années 90, la marque prend le virage de la course automobile, en créant notamment le « Venturi Gentlemen Drivers Trophy », mais également en courant en Formule 1 et aux 24H du Mans.

 

C’est en Avril 2000 que Gildo Pallanca Pastor rachète l’entreprise qui connaît des difficultés. Il apportera sa vision avant-gardiste à la marque et à ses futurs modèles. Quatre ans après son arrivée, Venturi marque l’histoire de l’automobile, avec « Fetish », le premier concept sportif 100% électrique. Un succès fulgurant. En effet, les performances, le design et la finition impressionnent.

Venturi s’imprègne d’une vision avant-gardiste et responsable, et fait de la mobilité électrique sa spécialité. Le constructeur monégasque fournit en 2007 250 véhicules électriques à La Poste (Citroën Berlingo powered by Venturi).

 

Le constructeur acquiert très vite le leadership, et se lance dans la conquête de records : endurance tout d’abord, avec des distances inimaginables (Shangai-Paris 14900 km en 2010, et Nairobi-Johannesburg 5800km en 2012), le tout sans assistance. Vitesse ensuite, avec les Venturi Buckeye Bullet I, II et III. Le record établi en 2010 s’élève à 515 km/h, et une nouvelle tentative doit avoir lieu dans les semaines à venir.

 

Venturi joue sur beaucoup de tableaux, et crée, avec Leonardo DiCaprio son écurie de Formula E baptisée Venturi Grand Prix. La monoplace sera pilotée cette saison par Stéphane Sarrazin et Mike Conway.

 

Le SIAM tenait absolument à compter Venturi parmi ses partenaires. Le constructeur du Rocher incarne les valeurs de prestige, d’innovation, de performance et de respect de l’environnement. Venturi démontre chaque jour que la performance et l’environnement peuvent faire bon ménage.

 

Rendez-vous le 16 février à Monaco…

 

 

Bonne route.

 

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Le 13 juillet dernier, le groupe automobile français a signé le renouvellement de ce laboratoire basé sur le campus de l’Université d’Aix-Marseille. Cette entité réunit scientifiques et chercheurs qui étudient l’interaction entre l’homme et le véhicule, d’un point de vue cognitif et perceptif. Le lab ne se limite pas à cet aspect là, il se penche également sur l’invention de nouveaux systèmes de conduite comme la conduite autonome, la création des véhicules de demain via des prototypes ou encore en poussant les avancées technologiques, avec la simulation par la réalité virtuelle.
Avec ce renouvellement, PSA va encore plus loin en misant sur l’élargissement de l’Open Lab, qui développe la mise en réseau de l’ensemble des scientifiques. Le programme de cette structure s’articule autour de trois axes : la perception multi-sensorielle, l’immersion et les aides à la conduite et composants automobiles.
Une belle façon de relever les défis de la voiture de demain, que vous pourrez retrouver au prochain SIAM 2017, qui se tiendra à Monaco, du 16 au 19 février prochain.

La voiture volante, du rêve à la réalité ?

De Blade Runner au Cinquième élément, en passant par Retour vers le futur, le cinéma n’a pas manqué de nous en mettre plein la vue avec des engins de haut vol. Figurez-vous qu’Airbus va peut-être bien réaliser ce rêve impossible : créer des véhicules volants. Tom Enders, le PDG d’Airbus n’y va pas par quatre chemins pour donner son point de vue sur les transports de demain : “Ce n’est pas si fou d’imaginer qu’un jour nos mégalopoles auront des voitures volantes. Dans un futur pas si lointain, nous utiliserons nos téléphones pour réserver des taxis volants entièrement autonomes qui nous déposeront devant notre porte d’entrée”. Comme l’indique son magazine interne Forum, la firme européenne planche sur trois projets.

Le premier répond au nom de code : Vahana. Ce drone-véhicule monoplace autonome pourrait bien d’ici 10 ans permettre à chacun de se déplacer via son smartphone. D’ici-là, ce Uber 3.0 doit lever certaines barrières technologiques comme l’autonomie de conduite dans les airs et le coût faramineux, ce qui n’est pas une mince affaire. Premiers essais prévus, à l’horizon fin 2017.
Raison pour laquelle, les forces vives d’Airbus développent conjointement en Allemagne et en France, un deuxième projet baptisé tout simplement CityAirbus. Cette plate-forme électrique a l’apparence d’un drone à hélices dirigé par un professionnel et amené à être totalement autonome. Dans un premier temps, elle est destinée à transporter plusieurs passagers pour des liaisons aéroport-centre-ville avant d’être étendu aux trajets intra-urbains et péri-urbains. Skyways est le troisième projet de l’avionneur. Il transportera non pas des personnes mais des objets dans les derniers kilomètres de livraison. En février 2016, Airbus Helicopters et la Direction singapourienne de l’aviation civil ont signé un protocole d’accord pour faire des tests grandeur nature à Singapour, avec une expérimentation programmée mi-2017. “Le but de ce projet est d’évaluer l’efficacité économique d’un tel système de transport et de fournir une preuve tangible aux autorités et au grand public que les drones commerciaux peuvent fonctionner en toute sécurité dans des zones urbaines”.
À l’heure où la révolution des transports est en marche, Airbus montre qu’il a une grande carte à jouer.