EDF, acteur majeur de la transition énergétique

Le groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l’énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 37,6 millions de clients, dont 27,8 millions en France. Il a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé de 75 milliards d’euros dont 47,2% hors de France. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.

EDF et ses filiales :

Acteurs majeurs des services énergétiques

Le groupe EDF met ses expertises de la transition énergétique au service des entreprises, des clients particuliers, des collectivités locales, des aménageurs pour les accompagner dans leurs projets énergétiques et dans leur effort de développement économique et social.

Pour leurs clients, EDF et ses filiales de spécialité se mobilisent et s’engagent à faire émerger et à promouvoir des solutions énergétiques durables et des initiatives innovantes en réponse à leurs besoins.
Leurs offres respectives s’appliquent à tous les domaines de la transition énergétique : mobilité électrique, production d’énergie renouvelable locale, valorisation énergétique des déchets, performance énergétique des bâtiments, éclairages urbain et intérieur… et permet de développer des réponses locales, sur mesure, au plus près de ses clients.

Acteurs pour une mobilité électrique

EDF mobilise une expertise reconnue autour de la mobilité électrique, pour développer ses usages au cœur des territoires.

EDF accompagne ainsi l’ensemble de ses clients collectivités, entreprises et particuliers vers des modes de mobilité confortables, moins bruyants et limitant les émissions de CO2 .

Par ailleurs la filiale Sodetrel est présente dans de nombreux projets d’installation et de gestion de bornes de recharge pour véhicules électriques : aussi bien en milieu urbain, que sur les autoroutes, dans les parkings d’entreprises ou en habitat collectif

Pour aller plus loin…
Téléchargez le numéro spécial “Pour une mobilité électrique” du Magazine EDF Collectivités.
Liens:
http://www.edf.fr
http://www.sodetrel.fr

Vive les énergies nouvelles

Bien malin qui pourra dire avec quel carburant rouleront les voitures de demain. Dans la lignée des accords de Paris avec la Cop 21, les constructeurs ont de la suite dans les idées pour s’affranchir des énergies fossiles. L’électrique a une longueur d’avance, mais les autres énergies n’ont pas dit leur dernier mot, loin de là.

L’hybride et l’électrique tiennent le haut du pavé.
Force est de constater que l’hybride ou l’électrique ont une longueur d’avance. Toutes les grandes marques sont branchées sur courant alternatif. Toyota a même créé une marque alter-ego Lexus pour développer ses véhicules hybrides et électriques. Longtemps vue avec défiance par les consommateurs, la marque japonaise se taille la part du lion dans cette catégorie. Toyota représente plus de la moitié des véhicules hybrides et électriques vendues en France. Mais les autres marques automobiles lui emboitent le pas en développant des nouveaux véhicules avec la Nissan Leaf, la Smart Four Two, le Blue Car Bolloré ou encore la Volkswagen e-up. Renault a développé Zoé et ses 400 km d’autonomie. La Fetish de Venturi ou la Model S de Tesla franchissent même les 200 km/h. Une prouesse à souligner. Longtemps montrée du doigt pour leur faible autonomie et vitesse limitée, l’hybride et l’électrique sont en train de gagner leur pari.

 

L’hydrogène, un challenger qui revient dans la course.
Pendant longtemps, les voitures à pile à hydrogène était une vue de l’esprit. C’est sans compter la volonté politique en Europe. L’Union européenne et les grands fabricants automobiles mettent en place les infrastructures d’approvisionnement nécessaires, via le projet Phaedrus. En Allemagne, c’est plus de 100 stations-services qui seront équipées d’une station de distribution d’hydrogène, d’ici 2018. L’objectif pour 2023 sera d’atteindre les 400 stations d’approvisionnement. En France, l’ambition est de compter également 100 stations d’ici 2018. L’hydrogène possède bon nombre d’avantage : l’autonomie est plus de 600 km, un plein s’effectue en 3 minutes, les bornes d’approvisionnement sont 20 fois moins onéreuses. En plus, ces véhicules n’émettent que de la vapeur d’eau ! Les constructeurs asiatiques ont un temps d’avance avec les Hyundai Tucson FCEV, Honda Clarity et autres Toyota Mirai déjà commercialisés. Côté européen, les marques se concentrés sur le 100% électrique. Il faudra attendre pour voir des véhicules à pile à hydrogène sortir des ateliers : GLC Mercedes (2017), BMW (2020), Audi A7 h-tron Quattro (prochainement).

Le solaire, une utopie ?

Le solaire a gagné le toit des maisons. Mais, pour voir des véhicules de série roulant à l’énergie solaire, la route est encore longue. Aujourd’hui, la plupart des véhicules solaires sont des prototypes électriques présentés lors de salon automobile ou autres évènements. Durant la Cop 22, Ericsson a dévoilé Stella Lux, une voiture électrique entièrement alimentée par de l’énergie solaire. Elle a été développée par Solar Team Eindhoven peut rouler jusqu’à 300 km par jour en été, 50 km par jour en hiver. C’est une voiture à énergie positive : elle consomme moins d’énergie qu’elle produit. Ainsi, le surplus d’énergie peut être remis dans le circuit et alimenter une maison. Dans deux ans, la Sion électrique sera disponible après avoir fait l’objet d’une campagne de crowdfounding. Dotée de 6 places, elle récupère 30 km d’autonomie par jour avec ses panneaux photovoltaïques et peut rouler 250 km avant de faire un plein. A partir de 12 000 Euros, le rêve électrique est possible. Les premières livraisons en Europe et aux Etats-Unis sont attendus dans le courant de 2018. Le futur est marche mais avec quelle énergie ?

 

Les énergies nouvelles entrent en course

Du 12 au 16 octobre 2016, un rallye d’un nouveau genre aura pour cadre la Principauté : le premier e-rallye de Monaco. Cette course, pionnière en la matière, n’est pas sans rappeler le premier rallye de Monte-Carlo de 1911, où des coureurs téméraires avaient entrepris de relier Paris à Monaco par voie routière. Ici, le défi est de taille, il s’agira de prouver que l’on peut avec des voitures propres parcourir les 1000 kilomètres séparant Fontainebleau et Monaco.

Un parcours inédit du combattant.
Il y aura 3 étapes : Fontainebleau-Alès, Alès-Monaco, Monaco-Monaco. Chaque étape sera parsemée de parsemées de zones de régularité. A Alès, par exemple, une épreuve aura pour décor, le circuit « Asphalte » du Pôle Mécanique de la ville. Les concurrents devront, une fois leur tour de reconnaissance réalisé, établir un tour à une vitesse moyenne tirée au sort avant le départ. Ce même temps, ils devront l’égaler lors de leur troisième boucle. Sinon, ils obtiendront des pénalités. La deuxième étape est un itinéraire libre, avec trois épreuves de régularité au programme, entre Fontvieille et Eyguières, Manosque et Montmeyan, puis Régusse et Draguignan.

Monaco, un final en apothéose.
L’arrivée de cette deuxième étape sera Monaco, le 15 octobre à partir de 12h. Mais la course est loin d’être terminée, une troisième étape Monaco-Monaco commencera à 20h30 avec 3 zones de régularité : Monti / Lucéram, Lucéram / Moulinet, Moulinet / Sospel. Une étape qui n’est pas sans rappeler la fameuse Nuit du Turini qui fait la légende du rallye de Monte-Carlo.

Électricité, hydrogène et autres énergies…
35 équipages avec des véhicules électriques, à hydrogène ou mixtes (électrique + hydrogène) seront au départ pour se disputer la victoire de cette première édition. Les plus grandes marques de véhicules électriques seront au-rendez-vous : Renault Zoé, Nissan Leaf, Kia Soul, la BMW i3, la Tesla Roadster et la Tesla S. 6 véhicules roulant à l’hydrogène seront présents : Toyota Mirai, Renault Kangoo transformés par Symbio FCell. Comme un symbole, d’après le règlement, de nouvelles catégories de voitures pourraient entrer dans la course. Demain, des véhicules solaires ou à air comprimé pour l’e-rallye de Monaco ?

Plus d’info sur https://acm.mc/e-rallye/edition-2016-erally/presentation/

Présentation de Venturi

« Aventure ». C’est pour rappeler ce terme, que quatre anciens salariés de la société Heuliez baptisent, en 1984, leur première maquette « Ventury ». La marque prend finalement le nom « Venturi », pour rappeler l’effet Venturi, et jouir d’un consonance italienne.

 

En 1986 au mondial de Paris, la première Venturi est présentée. Il s’agit d’un prototype deux places, de 850kg, propulsé par le 2L Volkswagen de la célèbre Golf GTI. Dans les années 90, la marque prend le virage de la course automobile, en créant notamment le « Venturi Gentlemen Drivers Trophy », mais également en courant en Formule 1 et aux 24H du Mans.

 

C’est en Avril 2000 que Gildo Pallanca Pastor rachète l’entreprise qui connaît des difficultés. Il apportera sa vision avant-gardiste à la marque et à ses futurs modèles. Quatre ans après son arrivée, Venturi marque l’histoire de l’automobile, avec « Fetish », le premier concept sportif 100% électrique. Un succès fulgurant. En effet, les performances, le design et la finition impressionnent.

Venturi s’imprègne d’une vision avant-gardiste et responsable, et fait de la mobilité électrique sa spécialité. Le constructeur monégasque fournit en 2007 250 véhicules électriques à La Poste (Citroën Berlingo powered by Venturi).

 

Le constructeur acquiert très vite le leadership, et se lance dans la conquête de records : endurance tout d’abord, avec des distances inimaginables (Shangai-Paris 14900 km en 2010, et Nairobi-Johannesburg 5800km en 2012), le tout sans assistance. Vitesse ensuite, avec les Venturi Buckeye Bullet I, II et III. Le record établi en 2010 s’élève à 515 km/h, et une nouvelle tentative doit avoir lieu dans les semaines à venir.

 

Venturi joue sur beaucoup de tableaux, et crée, avec Leonardo DiCaprio son écurie de Formula E baptisée Venturi Grand Prix. La monoplace sera pilotée cette saison par Stéphane Sarrazin et Mike Conway.

 

Le SIAM tenait absolument à compter Venturi parmi ses partenaires. Le constructeur du Rocher incarne les valeurs de prestige, d’innovation, de performance et de respect de l’environnement. Venturi démontre chaque jour que la performance et l’environnement peuvent faire bon ménage.

 

Rendez-vous le 16 février à Monaco…

 

 

Bonne route.

 

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Avec l’Automobile Motion Lab, Peugeot continue à innover

Le 13 juillet dernier, le groupe automobile français a signé le renouvellement de ce laboratoire basé sur le campus de l’Université d’Aix-Marseille. Cette entité réunit scientifiques et chercheurs qui étudient l’interaction entre l’homme et le véhicule, d’un point de vue cognitif et perceptif. Le lab ne se limite pas à cet aspect là, il se penche également sur l’invention de nouveaux systèmes de conduite comme la conduite autonome, la création des véhicules de demain via des prototypes ou encore en poussant les avancées technologiques, avec la simulation par la réalité virtuelle.
Avec ce renouvellement, PSA va encore plus loin en misant sur l’élargissement de l’Open Lab, qui développe la mise en réseau de l’ensemble des scientifiques. Le programme de cette structure s’articule autour de trois axes : la perception multi-sensorielle, l’immersion et les aides à la conduite et composants automobiles.
Une belle façon de relever les défis de la voiture de demain, que vous pourrez retrouver au prochain SIAM 2017, qui se tiendra à Monaco, du 16 au 19 février prochain.

La voiture volante, du rêve à la réalité ?

De Blade Runner au Cinquième élément, en passant par Retour vers le futur, le cinéma n’a pas manqué de nous en mettre plein la vue avec des engins de haut vol. Figurez-vous qu’Airbus va peut-être bien réaliser ce rêve impossible : créer des véhicules volants. Tom Enders, le PDG d’Airbus n’y va pas par quatre chemins pour donner son point de vue sur les transports de demain : “Ce n’est pas si fou d’imaginer qu’un jour nos mégalopoles auront des voitures volantes. Dans un futur pas si lointain, nous utiliserons nos téléphones pour réserver des taxis volants entièrement autonomes qui nous déposeront devant notre porte d’entrée”. Comme l’indique son magazine interne Forum, la firme européenne planche sur trois projets.

Le premier répond au nom de code : Vahana. Ce drone-véhicule monoplace autonome pourrait bien d’ici 10 ans permettre à chacun de se déplacer via son smartphone. D’ici-là, ce Uber 3.0 doit lever certaines barrières technologiques comme l’autonomie de conduite dans les airs et le coût faramineux, ce qui n’est pas une mince affaire. Premiers essais prévus, à l’horizon fin 2017.
Raison pour laquelle, les forces vives d’Airbus développent conjointement en Allemagne et en France, un deuxième projet baptisé tout simplement CityAirbus. Cette plate-forme électrique a l’apparence d’un drone à hélices dirigé par un professionnel et amené à être totalement autonome. Dans un premier temps, elle est destinée à transporter plusieurs passagers pour des liaisons aéroport-centre-ville avant d’être étendu aux trajets intra-urbains et péri-urbains. Skyways est le troisième projet de l’avionneur. Il transportera non pas des personnes mais des objets dans les derniers kilomètres de livraison. En février 2016, Airbus Helicopters et la Direction singapourienne de l’aviation civil ont signé un protocole d’accord pour faire des tests grandeur nature à Singapour, avec une expérimentation programmée mi-2017. “Le but de ce projet est d’évaluer l’efficacité économique d’un tel système de transport et de fournir une preuve tangible aux autorités et au grand public que les drones commerciaux peuvent fonctionner en toute sécurité dans des zones urbaines”.
À l’heure où la révolution des transports est en marche, Airbus montre qu’il a une grande carte à jouer.

Présentation de la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco

Sur les traces de son arrière grand-père le Prince Albert Ier de Monaco, qui réalisa une expédition en 1906 dans des régions inconnues du Spitzberg, le Prince Albert II de Monaco est parti à son tour 100 ans après, en Arctique. Ce voyage avait pour objectif la mesure des effets du réchauffement climatique sur la banquise. C’est suite à cette expédition qu’il décida de créer une fondation engagée pour la protection de l’environnement.

Ainsi naissait la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco.

Ses missions sont claires :

• Participer à la sensibilisation des populations et des pouvoirs publics aux effets des activités humaines sur l’environnement
• Promouvoir les initiatives innovantes, et les comportements en faveur de l’écologie
• Créer des partenariats pour la conduite des projets s’inscrivant dans sa ligne d’engagement

« J’ai décidé de créer une Fondation dédiée à la protection de l’environnement et au développement durable (…). Il s’agit d’un défi planétaire commun qui demande des actions urgentes et concrètes, en réponse à trois grands enjeux environnementaux : le changement climatique, la biodiversité et l’eau. »
S.A.S le Prince Albert II de Monaco

C’est donc tout naturellement que la fondation a tenu à devenir partenaire du Salon International de l’Automobile de Monaco. Le SIAM partage en effet les valeurs de la Fondation, en se voulant acteur de la mobilité de demain, respectueuse de l’environnement.
Un salon engagé, vitrine des nouvelles technologies et des innovations en matière d’automobile et de mobilité au sens général, installé sur le rocher, temple de l’automobile.

Rendez-vous le 16 Février 2017 pour l’ouverture de la première édition du SIAM.

Bonne route.

L’automobile responsable est en route

Le chiffre est significatif : 25% de la demande mondiale d’énergie concerne le transport et la mobilité.

Le défi est de taille pour l’industrie automobile. Les constructeurs ont démarré une toute nouvelle course à l’innovation, avec l’objectif de réduire la dépendance au pétrole et de limiter les émissions de CO2. Entre l’optimisation des moteurs conventionnels, le développement de nouveaux carburants et la création de nouveaux systèmes de traction, les stratégies sont nombreuses.

Les statistiques s’accordent à dire que le nombre de véhicules en circulation au niveau mondial devrait doubler dans les trente prochaines années. Le virage de l’automobile a énergie alternative effraie beaucoup d’entre nous, passionnés, tant les concessions à réaliser semblent importantes.

Mais les différents enjeux de la transition vers une éco-mobilité sont, eux aussi, trop importants pour être négligés, et l’industrie automobile l’a bien assimilé.

Consommer moins et gagner en performance. Voici le grand pari des constructeurs. S’il n’existe pas de formule magique pour arriver à remplir ces objectifs, les différentes approches technologiques ont fait naître depuis plusieurs années maintenant des solutions innovantes, et de plus en plus fiables. L’électrique, l’hybride et l’hybride rechargeable en sont les parfaits exemples. La part des immatriculations des véhicules utilisant ces technologies est aujourd’hui non négligeable. En seulement 4 ans, le nombre d’automobiles rechargeables (électriques et hybrides électriques) en circulation s’est vu multiplié par 10.

Les efforts vont dans le bon sens. Aujourd’hui, les différents rendez vous de l’innovation automobile attestent de ces progrès remarquables et permettent d’avoir une réelle vision sur le futur du marché automobile mondial.

Le Salon International de l’Automobile de Monaco, dont la première édition se tiendra du 16 au 19 Février 2017, s’inscrit pleinement dans cette démarche, en réunissant les acteurs de la mobilité innovante, écologique et prestigieuse.