La voiture volante, du rêve à la réalité ?

De Blade Runner au Cinquième élément, en passant par Retour vers le futur, le cinéma n’a pas manqué de nous en mettre plein la vue avec des engins de haut vol. Figurez-vous qu’Airbus va peut-être bien réaliser ce rêve impossible : créer des véhicules volants. Tom Enders, le PDG d’Airbus n’y va pas par quatre chemins pour donner son point de vue sur les transports de demain : “Ce n’est pas si fou d’imaginer qu’un jour nos mégalopoles auront des voitures volantes. Dans un futur pas si lointain, nous utiliserons nos téléphones pour réserver des taxis volants entièrement autonomes qui nous déposeront devant notre porte d’entrée”. Comme l’indique son magazine interne Forum, la firme européenne planche sur trois projets.

Le premier répond au nom de code : Vahana. Ce drone-véhicule monoplace autonome pourrait bien d’ici 10 ans permettre à chacun de se déplacer via son smartphone. D’ici-là, ce Uber 3.0 doit lever certaines barrières technologiques comme l’autonomie de conduite dans les airs et le coût faramineux, ce qui n’est pas une mince affaire. Premiers essais prévus, à l’horizon fin 2017.
Raison pour laquelle, les forces vives d’Airbus développent conjointement en Allemagne et en France, un deuxième projet baptisé tout simplement CityAirbus. Cette plate-forme électrique a l’apparence d’un drone à hélices dirigé par un professionnel et amené à être totalement autonome. Dans un premier temps, elle est destinée à transporter plusieurs passagers pour des liaisons aéroport-centre-ville avant d’être étendu aux trajets intra-urbains et péri-urbains. Skyways est le troisième projet de l’avionneur. Il transportera non pas des personnes mais des objets dans les derniers kilomètres de livraison. En février 2016, Airbus Helicopters et la Direction singapourienne de l’aviation civil ont signé un protocole d’accord pour faire des tests grandeur nature à Singapour, avec une expérimentation programmée mi-2017. “Le but de ce projet est d’évaluer l’efficacité économique d’un tel système de transport et de fournir une preuve tangible aux autorités et au grand public que les drones commerciaux peuvent fonctionner en toute sécurité dans des zones urbaines”.
À l’heure où la révolution des transports est en marche, Airbus montre qu’il a une grande carte à jouer.

Présentation de la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco

Sur les traces de son arrière grand-père le Prince Albert Ier de Monaco, qui réalisa une expédition en 1906 dans des régions inconnues du Spitzberg, le Prince Albert II de Monaco est parti à son tour 100 ans après, en Arctique. Ce voyage avait pour objectif la mesure des effets du réchauffement climatique sur la banquise. C’est suite à cette expédition qu’il décida de créer une fondation engagée pour la protection de l’environnement.

Ainsi naissait la Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco.

Ses missions sont claires :

• Participer à la sensibilisation des populations et des pouvoirs publics aux effets des activités humaines sur l’environnement
• Promouvoir les initiatives innovantes, et les comportements en faveur de l’écologie
• Créer des partenariats pour la conduite des projets s’inscrivant dans sa ligne d’engagement

« J’ai décidé de créer une Fondation dédiée à la protection de l’environnement et au développement durable (…). Il s’agit d’un défi planétaire commun qui demande des actions urgentes et concrètes, en réponse à trois grands enjeux environnementaux : le changement climatique, la biodiversité et l’eau. »
S.A.S le Prince Albert II de Monaco

C’est donc tout naturellement que la fondation a tenu à devenir partenaire du Salon International de l’Automobile de Monaco. Le SIAM partage en effet les valeurs de la Fondation, en se voulant acteur de la mobilité de demain, respectueuse de l’environnement.
Un salon engagé, vitrine des nouvelles technologies et des innovations en matière d’automobile et de mobilité au sens général, installé sur le rocher, temple de l’automobile.

Rendez-vous le 16 Février 2017 pour l’ouverture de la première édition du SIAM.

Bonne route.